Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 12:37

Quelques images encore de ces beaux et lointains étés passés en famille.

































Nos chansons


"La leçon de danse du petit François"


Mon petit François, mon petit François

Toi vouloir que je t’apprenne

Comment autrefois, comment autrefois,

Je dansais à la prussienne

Ou bien à la Tyrolienne.

Ecoute bien, écoute bien,

La leçon de ton bonne amie

Regarde bien, regarde bien,

Comme fait la grosse Marie


Tu mettre ton pied là,

Trin, trin, trin, trin, trin, trin, trin, trin,

Serres moi mieux que ça,

Marque donc la mesure,

Oh! Que ton tête est dure !


Sur les bords du Rhin
A Vienne, à Berlin
J’ai connu l’armée française
Plus d’un général, plus d’un caporal
Avec moi ne t’en déplaise
De valser était bien aise.
J’avais 20 ans, de grosses couleurs
J’étais dodue, un peu sournoise.

Il m’appelait, tous ces messieurs,
La séduisante Bavaroise.
Les bras plus près du corps
Trin, trin, trin, trin, trin, trin, trin ,trin,
On dirait que tu dors
Vas flin floun der crass nick fisch clac
Marque donc la mesure,
Oh! Que ton tête est dure !
Trin, trin, trin, tra la la la la


                                      François :


J’étouffe de Chaleur
Ca m’tourne sur cœur
J’va r’trouver mon capitaine

 

                                     Marie :


Non ! tu resteras
J’te dis que j’n’veux pas
J’te dis qu’il faut que j’t’apprenne
Est-elle entêtée l’ancienne
M’sieur François vous pas partir
Me v’la bloqué par l’Alsacienne
François met ton pied là
Trin, trin, trin, tra la la la la
C’est beaucoup mieux déjà
Vas flin floun der crass nick fisch clac
Bravo ! c’est en mesure
Ton tête est bien moins dure
Trin, trin, trin, tra la la la la


Ne pas oublier l’accent !



"Le louis d’or"


Un soi, le loup de la rivière,
A l’ombre des noirs peupliers
Près du moulin de ma meunière
Passait un homme de six pieds
Il avait la moustache grise
Le chapeau rond, le manteau bleu
Dans ses cheveux soufflait le brise
C’était le diable ou le bon Dieu
Sa voix qui sonnait comme un cuivre
Et qui rendait le son du cor
Me dit : "au bois il faut me suivre
Et tu auras 100 louis d’or"

Je le suivis sans résistance
Par son œil noir ensorcelé
Il m’aurait montré la potence
que je n’aurai pas reculé.
Il courait plus vite qu’un lièvre
Je croyais que j’allais mourir
Mais lui, pour me faire revivre
Disait rendant le son du cor :
"Au fond des bois tu dois me suivre
et tu auras 100 louis d’or

Au fond des bois nous arrivâmes
Il faisait nuit ; les arbres verts
Jetaient dans l’air de vertes flammes
Je crus entrer dans les enfers
Je vis un éclair effroyable
Défigurer mon inconnu
Holà ! Je reconnu le diable
A sa queue, à son front cornu
Il me fit voir ouvert, un livre
Où rien n’était écrit encore
Il me dit "signe, et je te livre
En or sonnant 100 louis d’or

Jure ton sang, jure ton âme
Jure le diable, jure Dieu
Que tu n’épouseras pas femme
Ni du hameau, ni d’autres lieux
Au moins avant la quarantaine
Et qu’on te verra tous les jours
Courir de fredaines en fredaines
Sans te fixer dans tes amours
Quand sa griffe eut rougi le livre
Où rien n’était écrit encore
Il me dit : "signe et je te livre
En or sonnant 100 louis d’or".

Au lieu de signer sur la page
Où le diable avait mis ses doigts
Je croyais qu’il était plus sage
De faire un grand signe de croix
Le diable partit en fumée
Et je me retrouvais soudain
Chez ma meunière bien-aimée
Dans une chambre du moulin
Elle disait : "Tiens, je te livre
Mon cœur, mon moulin, mon trésor" !
Elle avait en beaux sous de cuivre
La belle avait 100 louis d’or.



Tous les Allemands sont carrés"


Tous les allemands y sont carrés (bis)
Et pour bien se distinguer (bis)
Ils mettent à leurs boutonnières
Foui Pien
Un’ fleur de pomme de terre
Et vous m’entendez bien.

Quand les enfants dans leurs berceaux (bis)
Ils crissent "papa, maman gâteaux" (bis)
Les bonnes pour les faire taire
Foui Pien
les pourrent de pomme de terre
Et vous m’entendez bien.

Quand les allemands font la café (bis)
Au lieu de mettre du chicorée (bis)
Ils mettent dans la cafetière
Foui Pien
Une grosse pomme de terre
Et vous m’entendez bien.

Quand les allemands sont mourus (bis)
Et qu’on aura bien pleuré dessus (bis)
On plante dans la cimetière
Foui Pien
Un gros pied d’ pomme de terre
Et vous m’entendez bien.


L’empereur d’Autriche


C’est l’empereur d’Autriche qu’a dit (bis)
Au roi de Prusse son ennemi (bis)
B----e mon c-l et la paix sera bientôt faite
Turlurette pan pan turlurette.

Le roi d’Prusse a répondu (bis)
Non, je n’b--rai pas ton c-l (bis)
Et la paix ne fut pas faite turlurette
Turlurette pan pan turlurette.

L’grand Napoléon survint (bis)
Qui leur dit : "Vous B----rez bien l’mien" (bis)
L’un à gauche et l’autre à droite turlurette
Turlurette pan pan turlurette.

Pendant qu’il b----aient son c-l (bis)
Un gros pet sortit de son c-l
Qui les a tous confondus
Et la paix fut bientôt faite turlurette
Turlurette pan pan turlurette.

Ce qui prouve mes amis (bis)
Que pour vaincre ses ennemis (bis)
Faut avoir un c-l qui pête turlurette
Turlurette pan pan turlurette.


"La jolie blonde"


Le lendemain dès l’point du jour
Le commandant vint faire son tour
Il demande à son équipage
S’il n’y avait personne malade (bis).

Le capitaine lui répondit
Il n’y a personne d’malade ici
Il n’y a qu’un jeune quartier-maître
Qui s’est blessé à la dunette

Jeune quartier-maître, mon cher ami
as-tu regret de mourir ici ?
Je n’ai qu’un seul regret en c’monde
C’est de mourir sans voir ma blonde.

Ta blonde, ta blonde mon cher ami
Nous la ferons venir ici
Par quatre officiers de marine
Qui sont à bord de leur navire

Je vois ma blonde venir au loin
Les larmes aux yeux, les mains jointes
Trop tard trop tard, ma jolie blonde
Car ma blessure est trop profonde.







Notes d’olivier


      Chazelles, se trouve sur la commune de Scy-Chazelles


      Monsieur Schuman est Robert Schuman et des pères de l’Europe


      Les grands : les 3 filles Renaudin, Pierre (Pellot) et Roger.

      

      Les moyens : Les aînés des Germain, et des Tribout, Françoise et la plus grande (née en 1924)


      Les petits : Pascal Tribout, Gérard, Jean-Pierre et Marie-Jo Germain, Nicole Tertois et les ainés Durieux


      Françoise aurait aimé que Roger écrive "Chazelles vu par les grands"


      Les aquarelles sont de Françoise.


Généalogie succincte :


Tribout Philippe 17/04/1846   Lallier Anne-Marie 1879 puis Tribout Pauline 1887


Renaudin Alphonse    Tribout Louise  

André Germain             Tribout Marcelle
Raoul Tertois                Tribout Marguerite
Tribout Georges           Claude Hélène

Pierre Tertois                Decahagne Yvette
Roger Tertois                Ducatteau Micheline
Claude Tertois              Liger Marie-Hélène Mylène

Iwens Michel                 Tribout Françoise
Tribout Etienne              Scheitwez Nadine
Tribout Marc                   Dhome Simone                
Tribout Denis                 Leblanc Marcelle
Tribout Pascal                De la Grange Martine

Germain François        
Flaneret Marie-France
Kunmunch Bernard      Anne Germain

Germain Gérard            Weber Christine

Germain Claude           Remusat Marie-Dominique

Germain Jean-Pierre   De Montalbert Bernadette


Durieux Paul                 Renaudin Elmée


Berger Michel               Tertois Nicole


Tertois Olivier                Cavaillés Janine
Tertois Emmanuel       Tabutin Michèle        ?  Claudine

Vigouroux Bernard       Tertois Florence

Moreau Jean-Paul        Tertois Isabelle
Tertois Christophe       ? Françoise
Tertois Pascal                Slaterry Gillian
Tertois Nicolas               Siard Odile

Par Tertois Olivier - Publié dans : Chazelles3
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